Fluenta.

Qui sommes-nous

Des profs, pas une plateforme.

Pourquoi on a monté Fluenta.

L’idée est venue d’un échec. En 2022, Imane enseignait l’anglais en centre de langues à Rabat. Les étudiants payaient cher, venaient deux heures le samedi, et oubliaient tout entre deux cours. Ceux qui progressaient vraiment étaient ceux à qui elle envoyait un exercice par WhatsApp dans la semaine — un message de deux lignes, corrigé le soir même. Le cours du samedi servait de moins en moins ; les messages du mardi servaient de plus en plus.

Alors on a supprimé le cours du samedi. Fluenta, c’est ce qui reste quand on garde uniquement ce qui marche : un contenu court chaque jour, un groupe du bon niveau, un prof qui lit et corrige ce que vous écrivez. Pas d’application à installer, pas de vidéos d’une heure qu’on ne regarde jamais. Juste la langue, en petites doses, là où vous êtes déjà : dans WhatsApp.

Des cours du samedi aux messages quotidiens sur WhatsAppUn élève qui suit une leçon en ligne depuis chez lui

L’équipe

Photo de Imane El Fassi

Imane El Fassi

Fondatrice · prof d’anglais 8 ans d’enseignement, ex-centre de langues à Rabat

Imane a enseigné huit ans en centre de langues à Rabat avant de tout déplacer sur WhatsApp. Son constat : ses étudiants progressaient plus entre les cours qu’en cours, quand elle leur envoyait un exercice par message. Elle a monté le premier groupe en 2022 avec douze personnes. Elle écrit encore elle-même le contenu des niveaux B1 et B2.

Photo de Youssef Amrani

Youssef Amrani

Prof d’anglais · grammaire CELTA, 5 ans en centre de langues à Marrakech

Youssef est certifié CELTA et a passé cinq ans à enseigner à Marrakech, surtout à des adultes qui reprenaient l’anglais après des années. Il s’occupe des niveaux A1 et A2 et des leçons de grammaire. Sa règle : jamais un exemple qui ne pourrait pas arriver à un étudiant marocain dans sa semaine.

Photo de Sarah Bennis

Sarah Bennis

Prof d’anglais · expression orale Master en didactique des langues, 4 ans de cours en ligne

Sarah a enseigné quatre ans en ligne, d’abord en visio, puis uniquement par notes vocales — le format qu’elle défend. C’est elle qui écoute et corrige les enregistrements des étudiants. Elle tient à une chose : personne ne finit une semaine sans avoir parlé anglais à voix haute au moins trois fois.

Venez voir comment on travaille.